La limite dans la limite - L’énergie du vide

1998 - 2000

 

En 1998, l’approche de Li Chen par rapport à l’art a pris un tournant important : il s’est libéré des contraintes de la tradition. Avec cette approche « représentationnelle », les statues bouddhistes affichent une esthétique presque ascétique basée sur l’acceptation de la nature. Malgré cette simplicité naturelle, les œuvres de cette période sont pleines d’énergie. Elles sont à la fois introspectives et empreintes d’une grande vitalité.

Les visages sublimes et les corps puissants créés par Li permettent à ces statues bouddhistes et boddhisattva de sembler « à la fois légères et monumentales ». En termes d’analogies stylistiques, cette sensitivité esthétique transcende le style des dynasties de Tang et des Song et est bien plus proche d’une divinité et du charme romantique des statues bouddhistes de la période des Six Dynasties, inscrivant ces statues bouddhistes et boddhisattva dans le monde de l’enfance.

Dans ce contexte, l’artiste semble suivre les idées philosophiques et esthétiques de Lao-tseu et Tchouang-tseu d’être « comme un enfant ». À cette période, Li Chen faisait fusionner les éléments de la tradition avec ceux de la modernité avec dextérité à travers ces sculptures de posture élégante. Bien que ces sculptures en position de méditation apparaissent plutôt traditionnelles, la taille, la forme et la texture regorgent de la vitalité de l’art moderne, apaisant l’esprit et à l’âme de l’observateur.

Référence: Chia Chi Jason Wang, critique d’art, « La Nouvelle Sculpture bouddhiste de Li Chen », dans CANS Chinese Contemporary Art News

 

 

 


 

 

 

Pure Land

1998

 

 


 

 

The Egret's Spring

2000

 

 


 

Cloud Glider

2000

 


 

 

Avalokitesvara

1999

 


 

 

Sakyamuni

1998

 


 

 

Butterfly Kingdom

1999

 


 

 

All in One

1998

 


 

 

Travel through Time and Space

1999

 

 

 

 

 
 
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